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Lipolyse Laser

Développée depuis 2002, par différentes sociétés de laser (Deka, Cynosure, Osyris) le traitement par laser a reçu l’agrément de la FDA en 2006.

Cette méthode de traitement des petits amas graisseux localisés consiste en :

L’injection de photons (paquets de lumière) au contact direct des cellules graisseuses par une fibre laser introduite sous la peau.
La lumière va avoir un effet thermique de destruction des membranes adipocytaires, dissolution des graisses par chauffage et rétraction cutanée par action sur le collagène du derme.
Pour des amas graisseux modérés, cette méthode est moins traumatisante qu’une lipoaspiration, la graisse évacuée étant auparavant transformée en émulsion huileuse.

Indications
En une séance, toutes les zones du corps peuvent être traitées :
- Les bras
- Les plis du dos : très bons résultats surtout quand les plis sont épais
- La taille et les hanches
- La culotte de cheval :
Bas des fesses et
“banane glutéale” : Les genoux et la face interne des cuisses

- Chevilles : il faut apprécier le degré d’infiltration lymphatique. Zone délicate. Y associer drainage lymphatique manuel dés le 4e jour
- Les mollets : peuvent être affinés.
- Menton et bajoues- Menton et bajoues- Menton et bajoues Petit ventre rond et poignées d’amour : Chez les hommes comme chez les femmes, Le ventre ne doit pas être trop gros. Le laser marche très bien sur l’estomac.

Avantages :

C’est une méthode :
- Sans risques : l’effet thermique est maîtrisé.
- Non invasive
- Intervention rapide, en ambulatoire.
- Peu traumatisante
- Anesthésie locale
- Peu ou pas d’ecchymoses (le laser coagule les vaisseaux)
- Sans cicatrices
- Avec rétraction cutanée et lissage
- Une méthode confidentielle et discrète : pas d’hospitalisation, ni arrêt de travail

Questions fréquentes :

Comment se déroule l’intervention ?
Il s’agit, à l’aide d’un laser endoscopique, de réduire les capitons et de sculpter la silhouette. C’est avec une fibre optique très fine (de moins de 1 mm de diamètre) que le faisceau laser est véhiculé, ouvrant de multiples tunnels dans les cellules. Par balayage, l’énergie du laser va transformer le tissu en émulsion huileuse, tout en coagulant les petits capillaires, évitant ainsi les ecchymoses et assurant des suites très simples.
Volume et aspect (peau d’orange, « vagues » disgracieuses) sont traités en même temps, ce qui est très novateur.

Y a-t-il une anesthésie générale ?
Non, le médecin pratique une anesthésie locale par infiltration des zones concernées.

Est-ce douloureux (pendant/après) ?
Non, la zone est anesthésiée, l’intervention est donc totalement indolore. Après la séance, on ressent généralement une sensibilité à type de contusion pendant deux jours, qui est plus de l’ordre du désagrément que de la douleur. Des antalgiques banaux peuvent être pris si besoin.

Y a-t-il beaucoup de bleus et ecchymoses ?
En règle générale, il y en a peu, car le laser présente l’avantage d’avoir une action sur la coagulation des micros capillaires.

Et les cicatrices ?
Elles sont quasiment inexistantes : elles se résument aux points d’entrée de la canule et disparaissent complètement sur peau claire Les peaux mates devront particulièrement se protéger du soleil et les portes d’entrées devront être choisies dans des zones cachées. Mais elles sont très petites.

N’y a-t-il pas de risque de brûlures sur les zones traitées ?
Comme pour tous les lasers, il y a des risques si l’instrument est mal utilisé.
L’expérience du médecin est importante. La surveillance sur écran est précieuse.

Quelle différence avec une lipoaspiration ?
Le laser a ses indications, la lipoaspiration a les siennes :

Le laser est plus indiqué pour de petits volumes et des amas graisseux situés en surface, car dans les deux cas, une lipoaspiration pourrait laisser des marques (creux, vagues).

Le laser est également plus indiqué dans les régions saignant facilement, car le laser a la capacité de coaguler les micros vaisseaux (notamment sur les bras et les chevilles). IL est donc indiqué pour des femmes souhaitant des suites simples sans arrêt de travail, et une grande discrétion sociale.

Mais c’est dans sa capacité à modifier la fibrose que le laser est incomparable. La lipoaspiration traditionnelle utilise une canule en métal un peu plus large dont le déplacement pour évacuer la graisse » solide » provoque des saignements et des dommages dans les tissus, qui sont nettement plus importants que pour une lipolyse laser. En effet, la très fine canule, sous l’action du laser, va glisser à travers la masse graisseuse comme un couteau chaud dans du beurre, transformant la graisse en solution huileuse, ce qui va réduire considérablement les dommages et les contusions.

Autre avantage, le laser va non seulement réduire l’épaisseur du tissu adipeux (comme le fait la lipoaspiration), mais également la » peau d’orange », en approchant au plus près la surface de la peau, agissant ainsi sur le relâchement cutané (pas de « vagues »).

Cette technique peut-elle vraiment remplacer une lipoaspiration, notamment dans le cas d’une culotte de cheval importante ?
Cette technique n’est pas adaptée pour les volumes importants en une seule séance. Les volumes plus importants peuvent nécessiter plusieurs séances.
On peut aussi associer les deux techniques, lipolyse laser et lipoaspiration, notamment lorsque le volume de graisse à retirer est vraiment important. Dans ce cas, ces deux pratiques se complètent très bien.

Pourquoi le laser « classique » externe n’apporte-t-il pas ou peu de résultats ?
Pour avoir une action, il est nécessaire d’être en contact avec les adipocytes, c’est-à-dire de se trouver dans le tissu graisseux.
Or, les Exo lasers (de surface) ne pénètrent pas à plus de 2 ou 3 mm. Augmenter leur énergie entraînerait une atteinte de la peau.
L’évolution des lasers cutanés pourrait, à terme, favoriser une rétraction cutanée modeste et une amélioration de la cellulite, mais cela restera de toujours extrêmement superficiel. Pour traiter les volumes, il est indispensable d’agir dans le tissu graisseux. Pour obtenir une rétraction cutanée importante, il est nécessaire de travailler le derme par-dessous.

Une fois la graisse « éclatée », comment est-elle éliminée ? Le corps est-il capable de l’évacuer « naturellement », ou faut-il l’aider et de quelle manière (sport, interdiction de consommer certains aliments, drainages…) ?
La graisse transformée en huile est évacuée pendant la séance. Mais l’essentiel du résultat se fait progressivement : Les adipocytes altérés par l’énergie laser vont êtres nettoyés par les cellules macrophages, comme toutes les autres cellules du corps.

L’expérience montre que le laser est capable, en plus de rajeunir son site d’action, de rendre réceptif de nouveau ce site au sport et au régime Sport et régime ne sont pas obligatoires pour les petits volumes, mais cela amplifie la technique et la rapidité des résultats.

N’y a-t-il pas de risques de « creux » à l’endroit où a été retirée la graisse ?
Contrairement à une lipoaspiration, qui n’est active que dans le tunnel qu’elle crée, le laser provoque une diffusion d’énergie qui traite un volume dans son ensemble. De plus, l’énergie est diffusée progressivement, elle ne peut donc pas creuser. Il s’agit d’une technique sécuritaire qui favorise le lissage cutané.

Cette technique est-elle envisageable sur toutes les parties du corps, y compris le visage ?
On observe des résultats exceptionnels au niveau de l’ovale du visage, du menton et du tiers inférieur du visage.
Les résultats sur l’estomac sont très intéressants car cette zone résiste souvent à la lipoaspiration, en raison de la fibrose.

Est-ce qu’elle ne fonctionne que sur certains « types » de cellulite (la cellulite très localisée par exemple) ?
Non, elle fonctionne sur tous les types de cellulite, notamment sur la cellulite fibreuse. Dans ce cas, on apporte plus d’énergie et la séance est plus longue.

Combien de temps après l’intervention faut-il attendre pour avoir des résultats visibles ?
C’est très variable ; nous avons régulièrement des cas qui montrent des résultats rapides voire très rapides, mais plus généralement, les résultats sont visibles à 2 /3 mois. L’énergie laser va œuvrer dans l’ombre pendant de nombreux mois, affinant les résultats et rétractant la peau.

Chez certaines patientes, l’action se poursuit pendant plus d’un an.

Peut-on envisager l’intervention juste avant l’été ? Y a t.-il des risques de marques disgracieuses si l’on bronze sur la zone traitée peu de temps après ?
On peut sans problème s’exposer au soleil, exception faite des chevilles qui nécessitent une contention beaucoup plus longue.

Par précaution, il vaut quand même mieux attendre 15 jours avant de penser à se mettre en bikini ! Et les points d’entrée du laser doivent être protégés par un écran total…

Faut-il faire un régime avant/pendant/après ?
Au-delà de 8-10 kg de surpoids, il est intéressant de faire un régime avant l’intervention, pour mieux cerner les capitons qui vont résister au régime. Pour un léger surpoids, la lipolyse laser va être un starter pour la perte de poids et il est préférable de démarrer un régime après la séance.

Combien de zones peut-on traiter en une seule séance ?
En raison de l’anesthésie locale (médicalement et légalement réglementée), de la durée de l’acte (2h /2h30) et du respect d’une technique ambulatoire, le nombre de zones est limité. Plusieurs petites zones peuvent être traitées à la fois.

Combien de séances (par « zone » traitée) faut-il prévoir pour avoir un résultat ?
Une séance par zone est suffisante dans la majorité des cas ; reste un petit pourcentage où un deuxième passage est nécessaire pour parfaire les résultats.

Si l’on reprend du poids, que se passe-t-il (principal problème de la lipoaspiration) ?
Il est intéressant de noter que la zone traitée est généralement épargnée lors d’une reprise de poids éventuelle; la cellulite peut très difficilement se reformer sur les zones traitées. Cependant, une excellente hygiène alimentaire et une pratique sportive régulière sont indispensables au maintien de votre nouvelle silhouette… et à votre santé.

Faut-il renouveler l’opération régulièrement (tous les ans, tous les trois ans, tous les dix ans) ?
Non, sauf pour traiter des zones différentes ou encore à certains moments de la vie d’une femme qui entraînent des bouleversements hormonaux, comme la ménopause. Une reprise est toujours possible néanmoins.

Quelles sont les contre-indications ?
Il n’y a pas de réelles contre-indications, à part si la patiente présente des problèmes dermatologiques en évolution. Les autres contre-indications sont la grossesse, une insuffisance hépatique et le port d’un pacemaker.

Il y a surtout des non-indications de cette technique, souvent au profit de la chirurgie (notamment pour les volumes très importants).

Quelles précautions faut-il prendre avant de se lancer ?
Être vigilant par rapport au choix du praticien : il est évident qu’un médecin parfaitement formé à cette technique est un gage de sécurité et de résultat.